cocaïne 12, secrets de famille

Un bruit sourd et régulier m’arrache à mon sommeil forcé.

Boum boum boum…

La réalité redévale dans ma tronche en une fraction de seconde : les macchabs, les flics, la fuite, le pavillon de Rambouillet, Farid et son pistolet à seringues…
Le produit qu’il m’a injecté continue à faire effet. Je flotte dans une sorte de dimension parallèle, plus ou moins floue, où les objets s’étirent et se brouillent au gré des avions qui passent dans ma tête.

"Respire profondément, lutte contre la torpeur, mobilise toutes tes forces pour ce combat interne"
Boum boum boum boum…
Je tente de me lever malgré cette foutue pièce qui fait de la balançoire.
"Doucement ! Tu dois y aller étape par étape…"

Je suis dans une chambre plutôt coquette, nu. Il me faut un certain temps pour remarquer mes vêtements, soigneusement pliés sur une chaise, au pied du lit. En dehors du bruit sourd, le silence est omniprésent. Titubant, je me dirige vers la fenêtre pour constater, sans surprise, que la chambre que j’occupe se situe au premier étage de la bâtisse. La couleur orange du ciel m’indique que c’est le soir. L’aube se teinte plutôt de nuances rosées.

Boum boum boum…

Combien de temps ais-je dormi ? Quelques heures ou quelques jours ?
Dehors, tout est paisible. Pas de flics ni de voitures suspectes dans le jardin mais les hauts murs entourant la propriété ainsi que les arbres touffus m’empêchent de bien voir la rue.
Une rage froide monte en moi.
Il est temps de réagir, de reprendre mon avenir en main et surprendre, à mon tour, ceux qui me font subir leur scénario morbide.
Je m’habille sans précipitation. Plus les minutes passent et plus les effets de la drogue s’atténuent.

Boum boum boum…

Petite vérification : j’extrais le trousseau de clefs de ma poche, ouvre la minuscule lampe torche qui garnit le mousqueton et soupire d’aise : le traceur miniaturisé est toujours en position "on".
Mes geôliers – parce que je n’ai aucun doute sur le fait d’être prisonnier – sont de véritables amateurs. Des professionnels auraient vidés mes poches pour en vérifier minutieusement le contenu.
Par acquit de conscience, je vérifie la porte. Cette dernière s’ouvre sans difficulté. J’en reste vous savez quoi ? Baba !
Vais-je encore trouver des cadavres à tous les étages ?

Boum boum boum boum…

Coup d’oeil prudent à gauche, puis à droite. Le long corridor semble on ne peut plus… normal. Une seule porte est entrouverte et le bruit sourd semble venir de là, maintenant accompagné de grognements, de soupirs aussi mâles que caractéristiques : ça baise ferme !
Je m’approche, gardant mes souliers à la main et longeant le mur pour éviter de faire grincer les lattes du parquet.
Sur le lit, il y a Agnes, la tronche dans l’oreiller, cul dressé, qui se fait estoquer en levrette par Farid. Il y va de tout son coeur, le gorille velu. Chaque coup de boutoir secoue le lit qui, en vertu des principes de la dynamique, va cogner contre le mur.

Boum, boum boum boum…

Sans vêtements, le bougre est plutôt ventripotent. Les yeux en boules de billard, couvert de sueur, les babines troussées en un rictus primitif, il pétrit le fabuleux popotin de l’exquise sans le moindre ménagement :

- Salope ! C’est pas possible, un cul pareil !
- Hummph,
répond mollement Agnes qui écarte la dite partie de son anatomie à deux mains en une invite sans équivoque.
- Toi, j’t’ai vu et aussitôt, j’t’ai voulu, continue Farid le pistonneur. T’es à moi, maintenant, t’entends ?
- à toi, oui !
- j’te protégerai, moi, puis j’te baiserai matin, midi et soir. Jamais, t’entends, jamais une femelle ne m’a fait un effet pareil !
- m’protéger, oui, oh oui !

Là, il dit un truc qui me tétanise :

- Ouais ! Le temps de neutraliser le frère et ses deux salopes de soeurs. J’attends juste le signal et puis après, on s’barre. J’aurai du fric plein les poches. À nous la belle vie !
- La belle vie, oui !

Si j’te disais que j’ai pas un pincement au coeur, j’mentirais. J’aurais volontiers fait un bout de chemin avec la belle Agnes. Sans ménagement, Farid la retourne et lui fourre son zigouigoui dans la bouche jusqu’à la glotte :

- Tète-moi ça, vas-y ! Prends ton temps, la belle ; on a encore quelques heures à tuer… ha ha ha… à tuer ! Tu piges l’allusion ?
- hmmmmmph !

Me voilà renseigné sur ses intentions. Aussi discret que les états d’âme d’un politicien, je dépasse la porte de leur nid d’amour et me dirige vers les escaliers. Peu à peu, la pénombre s’empare de la bâtisse. Arrivé au rez-de-chaussée, je distingue un rai de lumière sous une porte à double battants. Mère "la prudence" me hurle de m’arracher, de foutre le camp, de décaniller à toutes jambes mais on n’se refait pas, hein ! J’ai toujours été curieux.
Alors, je manoeuvre discrètement la lourde.
Confortablement installée dans un divan plein cuir, une des jumelles feuillette, sans grand enthousiasme, un livre relié. Malgré mes précautions, la porte émet un minuscule couinement. La rouquine lève la tête, me voit et, contre toute attente, me sourit. Pas un de ces p’tits sourires qu’on trouve en solde dans les grandes surfaces merdiques, non ! Elle me vote un vrai grand sourire, lumineux, dévastateur, chaud et franc du collier :

- Bonjour frérot ! Bien dormi ?

Manque pas d’air, la greluche. Je voudrais éprouver de la colère mais pas moyen d’amorcer la pompe à fiel. Je referme soigneusement la porte derrière moi et murmure :

- j’avais le choix, dis ? Avec la dose de somnifère que l’autre con m’a envoyé !
- Je n’étais pas d’accord non plus mais Farid semblait persuadé que t’allais paniquer et te barrer. Il avait prévu une dose qui devait t’envoyer dans les vapes pour 24 heures ou plus mais j’ai discrètement vidé la moitié de la seringue avant de charger son pistolet.
- Madââme est trop bonne,
dis-je, sarcastique. Où est ta soeur ?

Du menton, elle m’indique une forme étendue devant le feu ouvert, calée entre plusieurs gros coussins multicolores :

- Lizzie ? Elle a bu son thé et pfuiit… quelques minutes plus tard, elle dormait.

Une grosse cloche se met à dinguedonder dans ma pauvre caboche :

- Son thé ?
- Ben oui, du thé ! Du thé, quoi ! Tu sais, cette boisson qu’on…
- Qui a fait le thé, toi ?
- Non, Farid. Il est aux petits soins pour nous.
- Tu parles ! Et toi, tu as bu ce thé ?
- Nan, j’ai fait semblant pour lui faire plaisir. J’aime pas le thé.
- J’en étais sûr ! Tu parles d’un salaud. Je parierais que son thé est bourré de narcotique ! On dirait que monsieur Farid adore droguer les gens.
- Tu ne l’aimes pas, d’accord, mais faut pas être parano, quand même !
- Dans certaines situations extrêmes, la parano est une condition "sine qua non" de survie !

Je me dirige vers Lizzie pour la secouer sans ménagements. Aucune réaction. Sadie s’approche et tente à son tour de la réveiller sans plus de succès. Elle jure entre ses dents :

- Le salaud !
- J’le sentais pas, ce mec, depuis le début.
- Où est-il ?
- À l’étage, il baise Agnes. Je voudrais savoir : comment t’as su qu’il y avait du grabuge à la fête d’anniversaire ?
- Ben… par Farid ! Il était chargé de te surveiller et te protéger si besoin était.
- Tu trouves normal, toi, qu’un type qui se vante d’avoir fait partie de je ne sais quels services spéciaux n’ait rien remarqué durant cette soirée ? C’est tout bonnement invraisemblable !
- Il nous a dit avoir eu un besoin pressant. Il a dû trouver un p’tit coin tranquille… juste dix minutes !
- Ben tiens, 10 minutes ! Réfléchis un peu : un ou plusieurs types arrivent, assomment deux gaillards dans la force de l’âge, les décapitent puis ils font la même chose à une jeune femme devant la maison, dehors, avant de s’enfuir en emportant les têtes et ton pedzouille n’a rien remarqué ? Sadie ! C’était une petite rue de banlieue habitée par des retraités qui vont dormir avec les poules ! Y’avait plus une âme… excepté lui et les tueurs ! Ce mec est chargé, depuis le début, de NOUS balayer. Nous, c’est à dire vous deux et moi !
- Mais… pourquoi ?
- La seule chose qui me vient à l’esprit est notre parenté. Nous sommes les enfants d’Ivan Bogdanov.
- J’me sens un peu dépassée, tout à coup !

Une voix forte nous fait tressauter :

- Pas grave, la rouquine.

Nous nous retournons. Farid, en slip et godasses, nous tient en joue avec un superbe beretta chromé à crosse de nacre.  Il ricane :

- le grand frère et ses petites soeurs, comme c’est attendrissant ! Seul le fiston Bogdanov doit rester en vie. Quant à toi et ta soeur, rouquine, v’z’allez partir pour un monde meilleur… mais je compte bien m’amuser un peu avant ! À poil, connasse !
- Rêve toujours, gros porc !
- Bah ! Baiser une morte encore chaude fait partie de mes fantasmes alors…

Gras du bide ramène le chien de son arme vers l’arrière et vise la poitrine de Sadie. Puisqu’il doit me garder vivant, je ne risque rien en me plaçant entre l’arme et elle.
Je m’interpose donc et, visiblement, ça agace notre tueur à la petite semaine :

- Je dois te laisser vivre, pédé, mais rien ne m’interdit de t’éclater les deux genoux !

Alors, tout se passe très vite.
Une ombre énorme bouge derrière Farid qui se trouve soudain propulsé à travers la pièce. Il valdingue par dessus le divan et laisse échapper son arme. Notre sauveur avance sur lui tandis que je râle pour la forme :

- Fallait pas te presser, gros ! T’es mignon en tenue ninja, ça t’amincit.
- Môôssieur pourrait au moins m’dire merci !

Farid revient à l’assaut, les poings serrésf, mauvais. Il rebondit littéralement sur la panse de mon bouddha préféré qui réagit avec une rapidité surprenante compte tenu de sa masse. Une seule mornifle envoie le teigneux s’écraser sur le mur opposé, KO. Je prie pour que le gros ne lui ait pas brisé la nuque. Il ne connaît pas sa force, le sagouin.

- Qui c’est, lui, glapit Sadie.
- Je te présente Gérard, ma grosse pomme de Gérard, mon char d’assaut préféré. (À lui) comme on dit dans les films d’action où c’qu’y a d’l’humour à deux balles : j’ai failli attendre, enflé d’mon coeur !
- Ben, c’est rapport à une vieille pie qui m’observait d’sa f’nêtre, de l’autre côté d’la rue. J’ai dû m’introduire par l’arrière…
- … sois pas graveleux, s’il te plaît, y’a des demoiselles !
- Hé ho, hein ! Quand on a sa tronche à la une de tous les canards de France et qu’on s’fourre dans une mélasse pareille, on r’mise les commentaires désagréables dans l’fond d’son futal, môôssieur !

Il s’avance, renifle un bon coup, écrase une larmichette puis me serre dans ses bras :

- P’tain qu’c’est bon de t’voir vivant et entier, gars !

Broyé contre sa bedaine, je cherche désespérément de l’air.

 

Je remonte de la cave où j’ai aidé Gege à "installer" notre copain Farid. J’voudrais pas être à la place du zig : son avenir proche risque fort d’être extrêmement désagréable. C’est pas un tendre, le Gerard, quand il cuisine un gazier. Sadie se trouve déjà au salon, avec Agnes :

- Elle risque pas d’être désobligeante, ta copine.
- Pour ?
- Camée jusqu’aux yeux, limite overdose. Tu peux appeler tant que tu veux, son cerveau est aux abonnés absents pour un paquet d’heures.
- C’t’un vrai maniaque des drogues, le Farid !
- Ouais, c’est plus sûr que toutes les menottes du monde. Comment il nous a retrouvés, ton copain ?
- Quand on se baladait sur les toits, j’ai activé mon traceur. Le même genre de bidule qu’on trouve sur les voitures grand luxe en cas de vol mais nettement plus miniaturisé.
- On dirait que t’as une sacrée confiance en lui !
- C’est rien de le dire !

On s’observe un long moment, elle et moi. Je finis par rompre le silence :

- Faut qu’on cause, non ?
- Ouaip !
- Alors, c’est mon… notre père qui…
- Ouaip… c’est compliqué… enfin… non. J’sais pas par quel bout commencer.
- Moi aussi, je voudrais savoir comment le vieux a retrouvé ma trace !
- Le prix Wouters, en association avec Guggenheim, que tu as gagné l’an dernier. Ta tronche était un peu partout : Messonier, un peintre visionnaire. Pas dur !
- Mon vieux ne s’est jamais intéressé à la peinture ni à l’art en général. Un truc de fiottes qu’il disait.
- L’as changé… il est malade, très malade ! En fait, il va crever… comme un sale rat qu’il est !
- On dirait que tu ne le portes pas dans ton coeur non plus !
- Et j’ai des raisons, crois-moi !
- Raconte !
- Faudrait commencer par l’histoire de mes parents. L’histoire de ma mère qu’avait épousé un brave homme… trop brave pour elle, trop honnête, trop crédule !
- Là, je suppose que tu ne parles pas d’Ivan Bogdanov.
- Oh que non ! Je parle de Roger Libron, un grand passionné de chevaux. Maître d’équitation, diplômé d’écoles prestigieuses ; c’était pas n’importe qui dans son domaine, j’te jure ! Un jour, son chemin croisa celui de Françoise Bombardon…
- ça existe un nom pareil ?
- Ben oui ! C’était une sacrée belle femme, Françoise Bombardon. Belle et ambitieuse, très ambitieuse. Elle rêvait de fréquenter le "beau monde" mais comment faire quand on n’a aucun talent particulier et qu’on est fille de maçon ? Roger n’était pas très beau mais il tutoyait des banquiers, des patrons, des rentiers, tous propriétaires de chevaux pure race ; des bourrins si chers que monsieur quidam ne peut même imaginer leur prix. Quelques mois plus tard, Roger, qui n’en revenait pas de sa chance, a épousé Françoise et, sur sa lancée, s’est mis à son compte. Il s’endetta à mort pour ouvrir un cercle équestre haut standing. Premier levé, dernier couché, Roger délaissait un peu trop sa femme qui en profita pour le cocufier tant qu’elle le pouvait. Sur ce, arrivée du camarade Ivan et de son canasson princier. Comme bien d’autres, il trouva Françoise très à son goût et, naturellement, ne se priva pas de la sauter un peu partout : dans le fenil, dans le manège, dans le lit de Roger, dans le bar du cercle… partout quoi ! Il la baisa tant et si bien que, neuf mois plus tard, nous arrivions, Lizzie et moi. Roger, brave papa dindon, offrit le champagne et les cigares à tout le monde puis nous gâta du mieux qu’il put.

- Et Ivan ?
- Tonton Ivan nous gâtait aussi… à sa façon. Il venait avec des cadeaux, des poupées, des robes, des souliers hors de prix. En échange – nous n’avions pas six ans, il nous déshabillait et nous installait sur la table, cuisses ouvertes pour nous photographier. Tu le savais que c’est un crevard de pédophile ?
- Je l’ai su… sur le tard. Ce type a tous les défauts, tous !
- Comme tu peux l’imaginer, il ne se contenta pas de nous photographier. Le salaud s’y prenait si bien qu’il parvint à nous donner du plaisir !
- Oh ?
- C’est le plus terrible des viols. Tu sais que c’est pas normal, tu dis non, tu ne veux pas… mais ton corps réagit. Et quand c’est fini, tu culpabilises, tu te prends pour une merde, une roulure, une moins que rien…
- Tes parents ne se rendaient compte de rien ?
- Roger, non… mais ma mère ! C’est elle qui nous poussait dans la chambre, qui nous ordonnait d’obéir à "tonton". Ivan la couvrait de cadeaux et de fric pour cette complicité.
- Et vous n’avez rien dit à Roger ?
- Un jour qu’on voulait se révolter, Ivan a sorti un couteau, nous a regardé façon malade mental en menaçant : "si vous dites quoi que ce soit à votre père – ou à quelqu’un d’autre d’ailleurs, je le découpe comme un vulgaire cochon, vu ?"
- Le pire, c’est qu’il en était capable !
- Oh oui ! Et d’une certaine façon, il l’a fait.
- Hein ?
- Nous venions d’avoir 13 ans. C’était l’été et je me rappelle qu’il faisait chaud, très chaud. J’étais en dessous de lui, cuisses ouvertes ; Lizzie regardait. Ma mère était là aussi. Vicelard jusqu’à la moelle, il adorait ce genre de situations. Mon père a défoncé la porte. Je revois encore son visage horrifié. Ivan s’est redressé et il a commencé à le tabasser méthodiquement en riant, la queue à l’air, toujours dressée.

Sadie s’arrête. Les larmes coulent le long de ses joues. Je respecte son silence, la gorge nouée, moi aussi. Je voudrais la prendre dans mes bras mais n’ose pas. Enfin, elle trouve la force de continuer :

- Quand Roger n’a plus été qu’un tas de viande sanglant et inerte, Ivan s’est arrêté de taper. Il gardait le meilleur pour la fin. Il a dit : "tes filles, c’est même pas tes filles, ce sont les miennes, t’entends ? Mes filles… et j’en fais ce que je veux, elles m’appartiennent ! Si tu ne me crois pas, fais donc un test de paternité". Durant des jours, mon père s’est terré dans son lit. Il pleurait sans arrêt, refusait de nous voir, de nous parler. Puis il s’est pendu.

À ce moment, Lizzie s’éveille, se tourne vers nous et contemple nos mines défaites. Elle s’adresse à sa soeur :

- Tu lui as raconté notre histoire, on dirait.
- J’ai raconté le plus pénible, oui
. (À moi) Le prend pas mal, Lukas mais… tu pourrais nous laisser un peu seules ? S’il te plaît !
- Ouais, bien sûr… Je vais voir si Gérard a réussi à faire parler Farid. Explique tout ce qui s’est passé à Lizzie pendant qu’elle dormait, tu veux ?

7 réactions à “ cocaïne 12, secrets de famille”

  1. ted_bundy dit :

    pourquoi, je suis en cour, a ne pas pouvoir profiter pleinement de ta prose et de cette histoire.
    aaah Juliiie je meur quand je te lis.
    bien a toi

  2. robertdeniro dit :

    Y a quelques trucs qui s’expliques,… un dingue capable de tout et un ange gardien,… mais vas se passer quoi maintenant,…  y vont aller où ????????????

  3. Melie dit :

    Ca devient très noir tout ça. Etonnante façon de parler du viol aussi… (j’imagine plutôt qu’on puisse dire ça après quelques années de thérapie et surtout pas d’emblée à quelqu’un que l’on connaît à peine, mais je peux me tromper)M’enfin quel suspens !

  4. Alexandre92 dit :

    Héhéhé… j’ai vraiment vu passer le fantome de Frédéric Dard dans c’t épisode mam’zelle Julie… et je suis certain qu’il était content d’être là !

  5. ted_bundy dit :

    Joyeux nouel à vous les saintes chéries

  6. Jean Pol dit :

    Très joli travail. Je suis impressionné par le style et par la manière. A quand la suite?????Félicitation mamselle julie.A++Mars

  7. Quentin dit :

    J’adore , mais la suite se fait attendre … c’est fini ?  *cri de fond* on veut la suite !