Méchante Julie !
Mais qu’est-ce qu’elle fout, LaJulie, hein ?
Pense-tu qu’elle viendrait présenter ses voeux pour 2007 ?
Nada, rien !
Aucune éducation, cette fille !
Chacun pense ce qu’il veut, hein ! Faut pas croire, j’y ai bien pensé, à mes bons voeux mais si je vous dis : bonne année tout le monde, avec plein d’argent, de bonheur, de joie, de santé… ne serais-ce pas là de quelconques "voeux pieux", c’est à dire sans consistance aucune ?
Durant des semaines, ces bonnes vieilles chaînes télé nous ont gavés de téléfilms (principalement amerloques) bourrés de bonnes intentions niaiseries jusqu’à l’écoeurement.
Et entre les coups : les journaux télévisés !
Attentats par ci, attentats par là ;
fermetures d’usines (aux bilans financiers plus que florissants) ;
délocalisations d’usines ;
meurtres, vols, viols…
Ah, une bonne nouvelle ?
Un gros poussah de la banque nationale vient nous dire que, globalement, l’année 2006 a été une bonne année, y compris pour l’emploi !
Damned, me serais-je trompée ? Que nenni !
Cet ignoble individu omet tout simplement de préciser ce que sont ces fameux nouveaux emplois : des emplois précaires !
Une nouvelle sorte de pauvres naît : le travailleur SDF ! C’est à dire un bon gars, qui travaille 8 à 10 heures par jour mais ne gagne pas assez pour se loger, pour vivre correctement !
Aaaaah, la belle europe que voilà ! Patiemment construite par des élus qui, tout le monde le sait, ne pensent qu’au bonheur du p’tit peuple mais qui oublient d’inclure ceux qu’ils rayent du chômage dans leurs fameuses statistiques. Facile de maîtriser le chômage de cette façon.
Ils seraient vraiment aux anges, nos fameux élus, si ces pauvres restaient à leur place, s’ils ne voulaient pas ainsi s’afficher dans les rues, aux bords des canaux ou sur la jetée niçoise.
Ça fait tache quoi ! Et puis, c’est pas bon pour les commerces de luxe !
Chacun à sa place : les riches dans les beaux quartiers et les pauvres… ben les pauvres… au milieu des immondices, tiens, à fouiller pour trouver un peu de nourriture avariée.
Là, au moins, ils n’emmerdent personne.
Les négationnistes soutiennent que les camps de concentration n’ont jamais existé ;
dans un autre ordre d’idées, nos "élus" sembleraient soutenir, eux, que la pauvreté n’existe pas – ou si peu. Quel que soit le sujet, il n’y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Voilà, voilà pourquoi j’ai vraiment dur de dire : bonne année !
société de m..de ou les privilège n’ont pas (vraiment) etaient abolies.ou les riches continue de bafouer les droit et les devoir primaires.et comme toujours, le peuple s’en prend plein la gueule.enfin… c’est toujours une année de plus au compteur, quelques morts de plus qui dans quelques mois seront de nouveaux oubliés. et on parleras d’autres oubliés et laissés pour compte.bonne année a toi quand même :-)
Je m’étonne, chère Juliiie. Cette simplification simpliste, naïve et caricaturale de l’économie et du rapport des forces n’est pas à la hauteur de la personne que tu es. Présenter des travailleurs comme de gentilles personnes toutes précaires se tuant à la tâche pour engraisser leur méchant patron qui ne pense qu’à son capital pas mérité me paraît en effet très inexact pour ce qui est de la réalité.
Actuellement, je suis pauvre. Pauvre comment ? Sans emploi, sans revenus autres que les aides sociales. Ce que j’envisage ? Non pas trouver un emploi, mais de la créer. Créer le mien, en l’occurrence, en créant ma propre société. J’ai été chef d’entreprise et je veux le redevenir. J’aime jouire de mes succès, j’accepte de subir mes erreurs.
Je n’ai jamais exploité qui que ce soit en tant que méchant patron et je ne me suis jamais fait de l’argent sur le dos de qui que ce soit. J’ai gagné mon argent en travaillant, comme tout le monde, mais en prenant des risques que la plupart des gens ne sont pas prêts à faire.
Alors oui, il est facile de dire que la précarité, c’est mal, que les délocalisations, c’est mal, mais en même temps, nombreux sont ceux qui, en parallèle, achètent des produits fabriqués à l’autre bout du monde et il ne viendrait à l’idée de personne de s’abonner à vie pour avoir les mêmes pâtes chaque jour, ou encore le même dentifrice, sans parler de la même marque de voitures ou je ne sais quoi d’autre.
Ce sont nos actes de tous les jours qui impliquent ces décisions : si nous, clients, voulons avoir le choix à chaque fois que nous allons faire nos courses, comment les entreprises, elles, peuvent garantir un emploi à vie à leurs salariés ? C’est tout bonnement impossible ! Certains pays ont tenté de le faire — comme les pays communistes tels que l’ancien bloc des pays de l’Est de l’Europe, l’ancienne URSS, ou bien encore des pays tels que Cuba ou la Corée du Nord –, mais avec un constat d’échec des plus catastrophiques.
Le libre échange qui se pratique dans le monde actuellement implique d’accepter à la fois la liberté et les contraintes qui vont avec. La liberté de choix implique nécessairement la flexibilité qui en découle, tout simplement.
Et l’Europe, dans tout cela ? C’est juste une organisation qui permet de rassembler ensemble une petite trentaine de pays sur des règles communes, en tentant d’harmoniser un tant soit peu les échanges. Si les produits et services s’échangent librement au sein de l’Europe, les produits et services extérieurs (enfin, du moins, les produits) sont soumis à diverses taxes qui protègent le marché intérieur européen. Ce que font les politiques ? Ils essayent tant bien que mal de se rassembler pour accroître le poids de leurs décisions, et de les faire appliquer autant que se peut. Comme partout ailleurs, certains y arrivent mieux que d’autres, mais compte tenu que nous sommes quelques 300 millions à décider (rappelons tout de même que dans les démocraties, c’est le peuple qui décide par le biais d’élections libres, les décisions sont généralement déléguées aux élus que le peuple a la liberté de choisir, élus issus du peuple, eux aussi), je trouve le résultat pas si mauvais, finalement.
Il est possible de débattre longtemps sur des principes économiques d’organisation sociale…Il est possible aussi de confronter la philosophie politique et la morale de chacun… Il est commun d’admetre que l’ont ne fait pas d’omellette sans casser des oeufs tant qu’on est pas l’oeuf !!
En l’occurrence, robertdeniro, étant dépendant des aides sociales actuellement pour vivre et envisageant de construire mon avenir moi-même, je crois que je suis l’oeuf et que l’omelette à venir risque d’être bonne. ;-)
non biensur tout les patron ne sont pas des pourrie avide uniquement de fric, profit sicav et autres therme barbare.tout les politiciens ne sont pas totalement deconectés de la réalité (certain avouent même ne jamais avoir travaillé !!??)mais quand même merde quoi, pourquoi c’est toujours les plus pourries qui ont le plus de pouvoirs et de fric ???
Ce ne sont pas les plus pourries qui ont le plus de pouvoirs et de fric mais le fric et le pouvoirs qui les rends pourris..
On ne voit que ce que l’on a envie de voir.
Depuis quelques mois, je me documente sur l’europe, sa naissance (le bénélux peut en être considéré comme le grand père) et ses couacs qui en font un mastodonte quasiment impossible à gérer en l’état actuel des règlements et des lois. Même les politiciens à la langue de bois si rigide commencent à le reconnaître… à contrecoeur.S’intéresser à l’union européenne, c’est aussi s’intéresser à son financement.C’est enfoncer des portes ouvertes que de dire : politiciens et argent donnent un mélange des plus écoeurants. Les livres abondent sur le sujet ; les télé-enquêtes sérieuses aussi (Arte et TV5 sont mes principaux "fournisseurs")
Cette petite note est à prendre pour ce qu’elle est : un mouvement d’humeur, sans plus !Tout expliquer, tout citer, reviendrait à produire… un livre de plus.Epais et n’intéressant que ceux qui sont déjà concernés par le sujet.Ceci dit, il faut quand même faire un distingo concernant les patrons. Je lis : "patrons pourris". Une majorité de "patrons" sont des gens bien, qui triment pour gagner leur vie et péréniser leur entreprise. Ce sont les petits patrons, directeurs de PME – l’âme vive des nations et qui sont si mal récompensés par lesdites nations. Ces gens ne sont, en somme, que des ouvriers indépendants qui subissent la loi des barons et des politiques au même titre que n’importe quel salarié. Pour parler de pourriture, il faut remonter beaucoup plus haut, et là… on se perd dans un flou boursier savamment organisé, créé par des prédateurs qui possèdent des moyens énormes et se foutent éperdument de l’élément humain.
La bourse, les actionnaires !Mais qui est le "patron" de qui et de quoi ?Compliqué ; TRES !Prenons pour exemple un brave travailleur prévoyant qui, toute sa vie, a cotisé à un fond de pension privé. Ce fond de pension est géré par un organisme financier performant… qui investit en bourse. Dans la société VW, toujours pour exemple. Cette société fait de bons profits mais les actionnaires (dont l’organisme financier qui gère les fonds de pension) en veulent encore plus d’où délocalisation, dégraissage du personnel etc. (air connu)Revenons à notre brave travailleur prévoyant… dont le fils travaille chez VW !!!Il se lamente parce que son fils perd son travail MAIS, dans le même temps, il est bel et bien responsable, étant de facto actionnaire de VW, du triste sort de son rejeton.Danone ferme des usines ? Qui est propriétaire de la société ? Tout le monde et personne ! Qui, alors, brûler sur le bûcher de l’inhumanité ?On peut continuer les exemples à l’infini, citer, démontrer, analyser… et ne pas avancer d’un pouce parce que le monstre est tentaculaire et mondial. Il est partout et nulle part ; personne ne peut plus le contrôler.C’est lui, le patron !Ah oui… bonne année !
Bon ok mais la suite de "Cocaïne" ?
bon ok mais la suite de vous toutes ???
Blog en jachère…Plus envie d’écrire ? Cocaïne restera une saga inachevée ?
Julie serait-elle vraiment méchante ?
j’adores vos idées, votre site est ennivrant ^^
70 minutes rien que pour ce com’ !!!!
Impossible de publier quoi que ce soit pour l’instant : modem foutu ! Et c’est pas mon fournisseur d’accès qui va se dépêcher, hein ! Je vous explique tout dès que possible.
tirez pas sur la pianiste !!!!