Un rêve

Ce n’est qu’un rêve, il n’y pas d’autre mot pour le décrire.
Je vis dans un songe fait de douceur, et de tendresse, à tel point que j’en pleurerai presque. Idiotes de larmes ! Vous n’avez rien à faire dans ma rêverie. Allez-vous en !
Ça ne peut-être qu’une chimère qui a répondu à mes appels muets. Un cadeau que Morphée me fait d’avoir passée tant de nuits à voguer en sa compagnie sur ses sombres courants.
Le monde onirique est rempli de mystères mais est-il possible qu’il s’incarne dans la réalité ?

Ce dont je vous parle depuis le début, c’est d’un rêve très tendre, que j’ai presque peur de frôler, par crainte de le froisser, et qu’il s’envole loin de ma réalité. Il semble si fragile, que j’y pense presque en silence, pour ne pas qu’un souffle le pousse à repartir. J’ose à peine y croire.
Je crains tellement de me réveiller que je ne veux pas le lâcher. Au cas où Morphée ne réitérerai pas son don. Au cas où je me rendormirai seule.
J’appréhende de me fier à ce rêve, et si il n’était qu’une énième illusion ? Douce et amère illusion, qui ne laisse que de la solitude et de la  frustration quand elle repart.
J’ai déjà cru en ce genre de chimère là, et j’ai déjà pleurer pour elle et été trahie par elle. Je ne veux plus souffrir, pourtant ce rêve-là m’a déjà happé toute entière.

Vous devez sûrement me croire dérangée, voir carrément bonne pour l’internement en hôpital psychiatrique. Croyez-moi je ne suis pas folle. Pas totalement.

Je suis juste entrain de rêver…

Une réaction à “ Un rêve”

  1. Dyne dit :

    Je trouve que tes textes sont toujours aussi bien écrits. Tu as une plume particulière, un peu romanesque, élevée, mais simple au final. Très tendre, celui-ci (de billet).